les multiples de l’un

Dans le berceau de la philosophie, l’Un s’oppose au Multiple et nous offre une clé d’explication du monde.

Chez Empédocle  « À un moment donné, l’Un se forma du Multiple, à un autre moment, il se divisa, et de l’Un sortit le Multiple — Feu, Eau et Terre et la hauteur puissante de l’Air. »

Mais dans la parole des hommes, irrémédiablement inscrite dans le multiple et la polysémie, l’Un se fit multiple… Pour certains, l’Un était nombre, pour d’autres, il était dieu, parfois il restait un indicible ou une totalité à laquelle ils nous est difficile d’accéder. Certain porté par l’esprit de synthèse firent de dieu, un nombre mais alors était il vraiment inaccessible, indicible voir irreprésentable?

Pour certain l’Un imposait une réminiscence, seule source de connaissance. Pour d’autres il était une ouverture vers le bonheur. Parfois, il révélait un biologisme car les animaux auraient un accès constant à l’Un alors que les hommes en seraient privés. Certains écrivain virent en lui la possibilité d’une mystique religieuse et d’autres une mystique athée, a moins qu’elle ne soit sauvage ou naturel.

Les traces de l’Un se perdent dans le multiple… 

Moi j’aime l’Un, indicible que l’on peut parfois entrevoir, l’un instant bonheur, qui n’est ni nombre ni connaissance, ni divin. Juste une porte entrouverte vers un sentiment de paix.

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