Kubrick vs Scorcese

un montage étonnant qui nous permet de retrouver ces deux réalisateurs majeurs; ils nous ont donné à voir tout au long de leur carrière une indiscible part de la condition humaine, en effet, ils ont bien souvent entrouvert le rideau sur ces sensations extremement précises mais quasi indescriptible que nous rencontrons dans l’amour, dans le courage ou dans la violence. Ces sensations sont paradoxales, car nous les partageons sans véritablement les évoquer. Kubrick et Scorcese mettent le doigt sur les instant narcissiques ou l’homme se fait peur à lui-même, ou il force l’admiration des autres et finit par se séduire lui-même. Ils parlent de ces instant ou ne sommes plus nous même, ou d’abord effrayés, nous découvront ensuite le réconfort d’être cette autre personne pendant un instant. Ils évoque la tentation d’un autre en soi qui imposerait un rapport de force différent a nos congeneres.

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L’acte libre

On pourrait penser que tout acte libre est le fruit d’un mélange complexe de hasard, de nécessité et de volonté. Cette façon de voir se positionne hors du corps de l’homme qui agit. Ce situer dans le corps de l’homme qui agit, nous amène à voir la capacité d’étonnement, l’esprit joueur et les aveuglements occasionnels de celui qui brasse le hasard et nécessité pour en faire émerger des actes libres.

Le pionnier

Passé le geste initial qui amène la nouveauté, le pionnier trouve parfois la voix du succès. Certains se forgent un nom et une réputation, leur histoire devient évidence, lieu commun ou légende selon les méandres de l’histoire. Le pionnier finit oublié, moqué ou adulé par un processus d’ amplification. Il restera dès lors à l’historien curieux à retrouver ce geste initial qui donna naissance à la nouveauté.